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- Je pars en week end sur la côte Méditerranéenne ;). Avé les amis, le soleil, les plages de sable fin, les cocotiers et cocktails inexistants, 'presque' la totale. Ensuite je visiterais deux pays inconnus.
Bonne vacances tout le monde !

-Blog supprimé, Si vous me croisez prochainement et que vous êtes intéressés pour achetés des posters dédicacés, suffira de venir me voir, j'aurais ma boutique à portée de main ^^' !

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# Posté le lundi 23 juin 2008 21:10
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 15:48

Concert Paric Des Princes - 21.06.08

Concert Paric Des Princes - 21.06.08


Le Parc Des Princes, c'est juste énorme =D.
Et Plage Auteuil c'est pas mal non plus ...
Review à venir cette semaine.


Aux dernières nouvelles de votre imagination surdimensionnée:

J'ai pleuré pasque mes amies m'ont abandonnées et ont pas voulus que je passe avec elles dans la file d'attente du Parc des Princes. Pauvre de moi.
Non Non, j'étais juste à l'hôpital pour problèmes de santé. Après ca on a bronzé à Beach Auteil. Vous connaissez pas? Vous devriez.

Sinon j'ai payé et sucé tous les vigiles entourant le Parc des Princes pour pouvoir entrer par derrière. Ca fait beaucoup de monde. Du coup j'y ai passé toute la nuit, c'est pour cette raison que j'étais pas à proximité de la file d'attente la veille du concert.
Non Non, c'était juste à cause de la sécurité qui n' a pas voulu nous remettre dans la file suite à mon retour de l'hôpital, du coup il se trouve des âmes charitables dans le coin.

Apparemment je me serais aussi fait tabasser la gueule par d'autres fans. La seule chose dont j'ai eu droit c'était à des "saloooope" dans la fosse, auxquels j'ai répondu en fesant coucou.

Et sinon je m'amuse toujours autant avec votre imagination sur dimensionnée qui m'emmènera toujours aussi loin dans mes délires.

Réveillez vous les enfants et revenez à la réalité s'il vous plait.


Cimer Albert.
# Posté le mercredi 18 juin 2008 13:22
Modifié le mardi 01 juillet 2008 12:05

Concert Dortmund (Allemagne) - 13.06.08

Concert Dortmund (Allemagne) - 13.06.08
Devant les tourbus à l'hôtel..



Lundi 9 Juin 2008

Après du stress, des cachettes, des toilettes, des bagages, des métros, et des trains, j'arrive enfin à Paris le midi. Je retrouve Anta, Davina et Carmen à la gare Montparnasse. On se rends directement gare du Nord où Davina et moi avons un train à prendre pour Arras...

14h20: Arrivées à Arras près de Lille, nous attendons patiemment Cindy et Céline, deux autres fans qui nous prennent et emmènent en voiture jusqu'à Dortmund. Une fois là, sous la chaleur tonitruante, on se change plus légèrement et c'est parti pour quatre ou cinq heures de routes sans clim ou avec clim qui fait de l'air chaud. Pas pratique. Ca sera donc sans. On s'arrête à un supermarché pour faire les courses. Et c'est parti. Trop dur de dormir. Trop dur de parler. Trop dur de manger. On s'étale donc du plus long qu'on puisse afin d'avoir un peu moins chaud. En vain. Les heures passent. La chaleur reste. La route défile.

Après avoir longuement roulé sur une route sans aucuns panneaux pour les villes que nous cherchions, on finit par trouver Oberhausen, Koln, Duisbourg, Dusseldorf, Essen et toutes les villes qui sont raccrochés ensembles. Une fois en plein milieu de ces villes.. Impossible de trouver un seul petit panneau sur lequel serait écrit DORTMUND. Les ennuis commencent. On traverse donc Essen pour arriver à Duisbourg. On s'arrête sur un parking, je demande à un gentil monsieur qui nous indique qu'il y a encore une heure de route et qu'il faut faire demi tour... Nous qui pensions être arrivées, dommage. C'est donc reparti de l'autre côté. On finit par trouver les panneaux Dortmund au bout d'un certain temps. Ouf, sauvées. A peine rentrées dans Dortmund, on tombe nez à nez avec la salle du concert "Westfalhenhalle". On continu à rouler et on tombe pile sur le parking où toutes les fans se sont installés pour camper en attendant le jour J...

21h00: On s'approche donc, on se gare en plein milieu. Toutes les tentes des allemandes sont collées les unes aux autres, exceptées certaines qui sont a part à droite et à gauche sous les arbres. Tout le monde nous dévisage, et on entends d'ici leur douce voix crier "Franzosisch schlampe". (traduc: "Salopes françaises"). Bon, ca promet. Un troupeau d'allemandes se ramènent dans notre direction. Suspense, vont elles nous parler..? Ah ben non. C'était juste pour voir notre plaque d'immatriculation. Bon. Au passage je leur demande où on pourrait avoir des numéros sur les mains pour la file d'attente. Deux d'entre elles se détachent du groupe et vont chercher... Vanessa. Argh. Souvenirs souvenirs d'Essen, cette chère fan qui lançait à tout bout de champ "SalutSalopeCava". Elle fait sa gentille, elle nous met nos numéros sur nos mains, je suis numéro 167. J'inscris ma date de naissance juste à côté sur la liste, afin de vérifier plus tard que ca soit bien moi. Les filles font de même. Davina est 168, Cindy 169 et Céline 170. Alors qu'on se préparait pour installer les tentes, trois autres françaises arrivent, et nous demandent où l'on peut avoir les numéros. Elles me rappellent quelque chose, j'ai déjà du les voir.. Forcement. C'est Sarah et Emy, alias SallyZally et Emystique. Elles sont avec Justine. Ca fait plaisir, du coup on propose de toutes s'installer côte à côte, en cercle autour d'un arbre, là où il y a de l'herbe. (Pasque sur les parking ca court pas les rues...). Les tentes installées, les bagages dépliés, on se pose, on s'enchaine les cigarettes, on décompresse. On rencontre des suédoises sympathiquement bourrées. On pose avec des fans allemands qui veulent poser avec nous et notre drapeau de la France que nous n'avons pas. On revoit faux-Bill, le sosie de... Bill? Oupas. Et puis on dort sur un sol dur, crevant de chaud et n'en pouvant plus.


Mardi 10 Juin 2008

Je me lève plus tard que les autres gens. La chaleur me réveille. Avec les filles on fait bronzette. On se fait interviwé par la télé allemande. On se fait interviwé par un reporter allemand. On se fait aussi prendre en photo avec nos têtes de pas réveillés/pas maquillés. Et finalement le soleil et les coups de soleil nous poussent à aller à la piscine... Mais pour ca, faut des maillots de bain. Donc on se fait une mission dans le centre ville afin de trouver des maillots à moins de 2 euros. Mission accomplie, on se rends donc à la piscine, on barbote durant des heures avec Davina, Sarah et Emy. On se tripp bien. En ressortant de là on visite la ville. On tombe sur un restaurant chinois... Alors restaurant chinois oblige. Le soir ca se rafraichit bien. On fait dodo encore sur un sol dur et dans le froid, cette fois...

Mercredi 11 Juin 2008

Encore levée plus tard, il fait quelque peu plus frisquette que la veille, les gros pulls sont donc de sortie.. D'autres françaises arrivent au fur et à mesure, et notre cercle de tentes s'agrandit. Un drapeau français vient décorer notre troupe. Le midi il y a pas mal d'embrouilles stupides avec les allemandes pasqu'elles auront marqués "Nur Deutsch" (traduc: Seulement pour les allemandes) sur la porte des toilettes. Du coup des francaises ont marqués sur l'autre porte "Nur franzosisch" Bref, débat débile, opinions divergents et des actions sans sens. Je m'en mêle pas. Par la suite les insultes fusent. Je m'en mêle toujours pas. Dans la journée on va chercher Fanny et Camille qui arrivent à la gare. On court acheter nos places de concert guidées par un gentil monsieur qui perds son temps pour nous. Puis on se presse de revenir au campement, épuisées. On passe toujours du bon temps, on fait des choses illégales prises en flagrant délit par certains, et puis,... on ne voit plus le temps passer. On fait des bêtises. Finalement, on s'endormira, après s'être pris des raviolis sur les tentes par les allemandes. Bon appétit bien sûr.

Jeudi 12 Juin 2008


Une fois levées, préparées, toussa toussa, nous bougeons assez tôt afin de retourner aux vendeurs de tickets de concerts pour aller récupérer le sac oublié la veille là bas. On se trimballe en ville et à la mini fête foraine. Il pleut. Y'a plein de drapeaux de toute nationalités partout à cause de l'euro 2008. On croise des Starbucks, mais notre pauvreté nous empechera d'y aller.. On se contentera donc d'un petit déjeuner au Macdo. On découvre que les allemands peuvent avoir des prénoms bizarres. Oupas. Et ensuite on attends Anta à la gare. Qui finit par arriver. On retourne donc après ces aventures au campement. On se rendort. Et une fois la pluie calmée, poussées par la faim qui nous ronge, on retourne en ville. On passe à la piscine pour prendre des douches. Puis on ressort de là bredouille et fraiche, après s'être fait viré par une dame de ménage allemande qui nous aura gentiment -oupas- expliqué que les vestiaires ne sont pas un salon de beauté. On complends pas, nous être françaises, desoulééé. Puis, direction le chinois. On arrive là, on s'asseoit, on passe commande pour le buffet.. Et il s'avère qu'on a du se tromper dans la commande, car on arrive vite avec une dizaine de plat sur notre petite table qui ne tient plus.. On hallucine. On se tape un régale à pas cher. Sans viande pour moi, of course. Les sushis, les mackis, on finit tous les plats. Après pas mal d'attente et de discutage avec les allemands/chinois qui tiennent le restaurant et leur avoir dit à très bientot, nous retournons le ventre plein au campement.

23h30: Arrivées sur place, on remarque que toutes les tentes sont pliées. Il pleut. Du coup toutes les fans se sont réfugiées sous le grand abri du métro près de la salle. Du coup on ramène aussi notre tente par là. On fait sécher quelques affaires. On retrouve du monde. On sort des choses magiques. Et cette nuit là, tout ne sera qu'une histoire de protège os et d'une mémé inconnue.

Vendredi 13 Juin 2008

03h30: Réveil. C'est rude. Très rude. Je ne sais même pas si j'ai dormi ou non. On se dépêche de tout ranger, et en deux temps trois mouvements, tout est paqueté, mis à part la tente qui fait sa résistance. Toutes les fans ont disparus, abandonnant derrière elles quelques tentes, des milliers de duvets et de couvertures de survies déchirées. Deux fans allemandes emmitouflées dans une couverture nous indiquent qu'il y a rassemblement pour les numéros sur le parking du campement. On se sépare donc en deux groupes. Avec Anta nous allons au parking. On se rapproche de l'énorme attroupement. Il fait encore nuit, donc on voit bien mal. On a la tête encore dans les vapes, et surtout.. la tête du réveil. J'essaye d'écouter ce que dit la fille qui appelle les numéros. Heu. Oupas. En fait là elle appelle des prénoms. Merde. Des groupes de vingts fans se font au fur et à mesure qu'elles sont appelées. Ensuite la sécurité les emmène plus près de la salle. Nous on reste là. Je panique. Et si l'organisatrice avait refait la liste comme elle l'avait dit la veille et ne nous avait pas marquées? Au bout d'une demi heure, elle appelle des numéros. Bon, déjà, gros soulagement. Je cherche alors les filles Davina, Céline, Cindy, Sarah, Emy, ou Justine. Aucunes d'elles en vues. J'ai peur qu'elles soient encore endormies dans une voiture par là. Je me voyais bien mal à devoir expliquer tout cela toute seule. La fille arrive aux numéros 100. Faut se dépêcher là. Le stress monte, je vais à droite à gauche afin de les retrouver. Ah! J'aperçois Sarah avec ses cheveux rouge en plein milieu de la foule en compagnie de Emy Cindy et Céline. Après beaucoup de mal j'arrive enfin à les rejoindre. La fille appelle toujours les numéros. Elle en est à 120. Je suis numéro 167, cava. Et, d'un coup, la fille appelle 180... Elle vient de sauter 60 numéros, on est d'accord. Bon. On va donc la voir avec Sarah et les autres. On lui explique quel numéro nous sommes. Et le problème présent. Elle nous dit alors de passer. Puis, elle demande à voir nos numéros sur notre main. Ahah. Elle est marante elle, mais avec les douches, les numéros ca part. Lorsqu'on allait voir Vanessa afin qu'elle nous remette nos numéros, elle disait que c'était inutile vu qu'il y avait la liste avec nos dates de naissance pour vérifier. Sarah , Emy et les filles ont toujours leurs numéroes sur la main, juste à moitié effacé, du coup elle leur dit que c'est bon. Moi pour ma part, concrètement, elle me jarte. Je commence à m'énerver tout en paraissant calme. Cette fille se souvient très bien de moi en plus.. Elle a la liste avec ma date de naissance. Je lui dis donc de vérifier. Elle me demande ma date de naissance, je lui donne. Elle regarde. Puis me regarde de ses yeux vides. Elle se retourne vers son "assistante" et lui dit en allemand "C'est bien ca, elle a raison" avec son petit sourire de côté. Elle me refixe et me dit dans les yeux "Non c'est pas la bonne date de naissance". Anta et Sarah qui sont à côté d'elle ont vu le papier, y'a bien marqué à côté du numéro 167 - 24.02.91. Mais apparemment elle veut faire chier le monde et pas me laisser passer. Je commence à réellement paniquer. Ca m'énerve. Ca m'énerve. Ca m'énerve. Je lui réexplique tout pour la centième fois. Elle me demande de me mettre sur le côté. Okeeeey. No stress, calme. Là, je panique réellement. Sarah et les autres sont mises dans le groupe. La sécurité les emmène dans la file, tandis que je reste là, pas à ma place. Davina arrive à ce moment, pas réveillée. Je lui explique la situation. Elle reste avec moi, puisque maintenant elle a le même cas que moi. Puis les numéros défilent, ainsi que l'heure et le temps. Le jour se lève. Cette fille continu à me fusiller du regard. Vanessa fait comme si de rien n'était. Bon. Calme. Ils arrivent aux dernières arrivées du jour même, numéros 650 et quelques. Là, la fille vient nous voir, nous mets à la fin de l'attente. Elle fait des blagues, concrètement. Elle pense qu'on va rester là.. Bon. Ca sert à rien de rester ici, on quitte la file, à la recherche d'une autre aide.

07h00: Là, ca fait presque 4h que ce cirque a commencé. Je ne suis toujours pas dans la file. J'ai les nerfs qui sont prêts à lâcher. Grâce à pas mal de gens tel que Gaelle et des allemandes absolument très gentilles, et après s'être fait rembarré plusieurs fois par la sécurité de la salle, on arrive à trouver une fille de la sécurité qui s'occupe des groupes. On se dirige vers elle. Pour moi c'est peine perdue, j'ai déjà baissé les bras, j'en peux plus. Les allemandes gentilles lui expliquent le problème, après que Gaelle leur ait traduit de notre part. La fille sécurité a l'air compréhensive. Elle demande à moi et à Davina de la suivre. On fait les grands yeux. Wooo. Je crois que c'est nos têtes de découragés qui l'ont poussé à cet acte. Bref. elle nous cherche un groupe. On croise Sarah Emy dans leur groupe. Mais la fille nous ramène vers le début de la file. On arrive derrière les numéros 70. Elle nous dit de rester là. Bon ben... On obéit sans se plaindre. Nous sommes donc très bien placées, même mieux placées qu'à l'origine. D'autres filles suédoises devant nous sont dans le même cas, donc ca va, on est pas seules. La sécurité nous emmène jusqu'aux barrières de la salle, et notre groupe entre même dans les starting block. Et en Allemagne, être dans les starting block, ca relève du défi. On peut donc lâcher les nerfs. Tout va bien, du moins pour le moment, car les allemandes ayant tout traficotés pour que nous soyons écartées de la file ne comptent pas laissé cela tel quel. Elles nous font les regards méchants. On ignore, on ignore. La matinée passe.. lentement. Le midi, Anta Camille et Fanny me rejoignent bien vite sous la grâce de Toby..

-Tobyyy Toby, toplait, tsaipakoi, alors qu'on was somewhere to put our stuff, bah on était la pour rentrer dans la file, et maintenant les germans fans don't want us to come back to our belong place, tu vois donc voilà si tu pouvais faire quelque chose [Des fans allemandes se rapprochent, sourire aux lèvres, étant sur le point de contre attaquer contre nous]
-Vous avez vos numéros ?
-Bah non Toby, NOUS on prend des douches. [Tout en désignant certaines personnes.]
-Oh that's quite stupid
-Ouais mec SO SORRY De prendre des douches! [Rire général]
-Okay bon vous êtes ou ?
-Bah là ou y'a Alice la bas
-Que vous trois , guys?
-Toby you DO know Us, Right?
-Ja ja !
-Bah là où y'a Alice y'a nous.
-Okay allez y passer.
DANKETOBY.

Les allemandes repartent à leur place bredouille. Elles sont pas contentes. Nous on l'est bien. Même plus que bien. Toutes les heures nous avons droit à des security man ayant eu droit aux propos des allemandes mécontentes pour nous enlever de la file. Seulement on contre attaque avec notre "C'est Toby qui nous a dit de rester là, vous avez qu'à lui demandez" "C'est qui Toby?" "Le chef de la sécurité qui organise tout." "..." Maintenant ce sont les allemandes qui paraissent découragées. Un des security man se résigne tout de même à aller voir Toby pour vérifier notre argument. Donc, lorsque Toby passe dans le coin, on demande s'il a bien parlé au securty man. Il nous fait un signe comme quoi tout est okey tout en nous lancant "It's okey!". DANKETOBY. On fait des allers retours entre le bout de la file, les voitures, le centre ville, le macdo et notre endroit où l'on attends.

16h00: On arpente les rues à proximité de la salle. Incroyable mais vrai. Je commence tout de même à quelque peu paniquer. On retourne donc bien vite à notre place dans la file après avoir déposées nos affaires dans la voiture à Claire, et avoir vu tous les gens; Ju, Mina et bien d'autres. La sécurité s'excite et s'empresse. Nous on patiente pas patiemment. Il n'y a pas trop d'effet "parquage comme des vaches". On est encore assises tranquillement dans notre coin. Pleins de fans se balladent autour des grilles. Alors on observe les fans deutschlandiennes. On remarquera alors le nombre de styles très recherchés.. Sinon des sosies de twins défilent. Seulement des twins. Perso, j'ai pas vu de Georg ni de Gustav. Y'en aura que deux qui nous feront avoir les yeux scotchés sur eux.

17h30: Ils annoncent l'ouverture des portes dans une demi heure. 18h00, donc.
On entends toujours pas les répétitions. Y'en aura donc pas..

18h20: Okey. Ils ont pas mal de retard dans leur programme. On se demande pourquoi. Les gens affluent et se tassent contre les barrières. Nous on est toujours là, dans nos starting block, prêtes à la course, prêtes au départ. Ca commence vraiment à s'impatienter. Il pleut, on prends les parapluies qui se promènent par terre, lâchement abandonné par leur propriétaires. On trouve de tout ici. Bref. 18h30, les portes ouvrent, ayé. Le premier groupe est passé. On est les suivantes. Ca avance, ca avance, on me déchire ma place, on me fouille pas, bizarre. Après ca je commence à marcher rapidement. Anta me rejoint. Puis Fanny. Puis Camille. Réunit, tout va bien. Pic de stress. On marche toute rapidement et sans se rendre compte parfois on court, pasque des monsieur de la sécurité nous demandent d'arrêter. La fosse n'en finit plus. Y'a pleins de security man partout. Ayé, on rentre dans la salle. On repère le côté Georg. On court. On se fait encore arrêter. Arf. On recourt. Encore arrêter. Encore courir.. Encore arrêter. Et ca n'en finit plus, jusqu'à ce qu'on est devant nous que du vide et puis les fans, et puis la barrière. On se rends direct à la diagonale du côté Georg. Il y a juste une seule rangée devant nous, pas serrée. Du coup on voit bien entre les gens. Et on est toutes côtes à côtes. J'aperçois Sarah, Davina, Emy et les autres à l'autre bout de la barrière coté Georg. Les allemandes derrière nous font l'erreur de penser qu'on vient en Allemagne sans savoir parler et comprendre l'allemand. Alors ca parle, ca parle sur nous. Et ca donne des coups de coudes. Et c'est chiant. Et on remet les choses à sa place. Et elles arrêtent. Et ca recontinu. Bref. Bienvenue dans le monde des petits êtres qui agissent bêtement.

20h00: "Les filles y'a M.R !!!!!!!!!!" Putin Putin Putin PUTIIIIN. R !! R !! "R!!" Il nous entends pas.
Et puis il repasse. Et il dit bonjour. Et il est content. Et on est contentes.

20h30: Les lumières de la salle s'éteignent. On se tient toutes fermement les mains à ne plus se les lâcher.
Il fait toujours noir. Ca cri dans nos oreilles. Ca pousse. Et c'est parti pour 2 heures qui nous sembleront longues, et tant mieux. Le rideau ne tombe trop tard, l'intro d'Ich Brech Aus est déjà passée lorsqu'il tombe... Tom se sent désemparé. Et Bill apparait en haut, commence à chanter, mais.. Pas de son. Il tire une sale tête. Heureusement les fans sont là pour combler sa voix qui revient vite. Faut pas beaucoup de temps pour faire savoir des choses aux garçons. Le concert s'enfile, on saute, malgré le compressage de notre place. Bill aime Georg. Gustav nous aime. Tom est absent. Bill a une voix déséquilibrée, mais pas aussi immonde que sur les vidéos de Rock in Rio.. Ah ouais, en deux semaines il s'est bien arrangé. Ouais, non en fait. Vite fait, on entends une voix derrière celle de Bill. C'est une deuxième voix de Bill. La voix de l'album. Mais Bill chante tout de même vraiment en live, il se sert juste de la bande son pour tenir plus facilement sa voix et moins la fatiguer. (Alors je ne veux pas entendre le mot "play back" ;)) Les allemandes jouent toujours autant des coudes sur nous. Ou bien pose leur bras sur nos têtes. Alors du coup elle embarque mes cheveux. Alors je m'énerve une bonne fois pour toute. Et le gars de la sécurité, qui finira par remarquer qu'elle en fait bien exprès, se rapproche et lui fait un geste du doigt pour la prévenir. Ca marchera qu'à moitié. Le concert continu, les garçons se démènent bien, ils ont la pêche, a part Tom, qui parait absent. Arrivés à Ich Bin Nich Ich, Bill annonce... Durch Den Monsun, dernière chanson pour ce soir. Quoi? Oo'. Ich Bin Nich Ich. Ils ont osés l'enlever.. Bon.. On comprendra par la suite qu'ils ne l'ont pas joués car il n'y a pas de bande son enregistré récemment, du coup Bill n'aurait pas pu la chanter. Les garçons se rapprochent ensuite afin de jouer la session acoustique. Bill nous ressort son coup de faire les présentations, Georg, Gustav, un petit 'Tom', et pour finir par un grand 'BILL', bref, le jeu habituel, Bill ne s'en lasse pas, et par la même occasion ramasse un string rouge au sol et l'accroche sur son micro. Gustav s'endort sur sa batterie. Ils finissent de jouer Rette Mich, ils lancent tous leur médiators respectif ainsi que des coucous & des regards, puis Gustav se met de notre côté, nous fait les grands yeux, et nous lance sa baguette de batterie. Elle rebondit sur la tête de l'allemande derrière moi, et me tombe pile devant moi, entre les mains. Youhouuuuuuu! Je la cache rapidement dans mon pantalon comme je peux de peur que des allemandes s'énervent. No réaction. Tant mieux. Le concert se termine tranquillement, nous bien heureuses, eux bien heureux, les allemandes contentes de même.

22h30: Puis les lumières se rallument. On croise Laeti & co, tout le monde est supra heureux et a supra kiffé le concert. Nous les premières. On est trempées, assoiffées & amochées de partout. On se dirige tranquillement à la voiture garée au parking.

23h30: On est des filles sages, en général. Oupas. Même si parfois y'a des gangsters qui nous suivent. Y'a souvent une petite blonde qui nous attaque parfois et monopolise l'objectif durant nos sessions photos, tandis que les autres derrières se moquent d'elle. Alors y'a l'autre blonde qui contre attaque et qui la vire. Mais la petite se laisse pas toujours faire. Alors faut le faire à plusieurs, y'a donc des brunes qu'arrivent, qui essayent aussi de faire valoir leurs droits. Parfois sans succès, juste à cause de la petite. Mais finalement on dira rien, pasqu'on s'aime bien.

00h34: Précisément, les tourbus sortent. Heureusement qu'ils sortent à cet instant, pasque l'on s'était dit qu'à 00h30 on partirait. Mais on a pas vu l'heure passer.. Hop, au taquet, nous suivons les tourbus, malgré la fatigue. L'excitation nous réveille bien vite. On se retrouve bien vite à être une bonne douzaine de voitures à les suivre. Quelques unes sont bien tarées. Certaines grillent des feux rouges... Certaines se prennent des taxis en pleine face et créent des accidents... Certaines refusent de laisser passer d'autre voiture entre elles et le tourbus... Certaines... Font n'importe quoi, pour faire court. Le temps passe et le tourbus est toujours sur l'autoroute. On comprends pas. Du coup ils ne sont pas du tout à l'hôtel que l'on pensait. Dortmund passe. Essen passe. Dusseldorf aussi. Sortie de Dusseldorf. Ah... Ils prennent la sortie. Ca me réveille, je m'étais assoupie. Toutes les voitures sont toujours au taquet, même si le nombre a bien baissé. Finalement ils vont au deuxième hôtel que l'on pensait. Tant mieux. On gare la voiture au coin de la rue, on ouvre les portières, on se tape un petit sprint afin d'arriver à temps devant l'hôtel. Ouf. Une quarantaine de fans sont là. Suédoises, allemandes, finlandaises, et maintenant françaises. Nous sommes les plus mal vues, apparemment, vu les regards qu'elles nous lancent lorsque l'on arrive après notre sprint. Le tourbus est garé pile devant l'entrée de l'hotel. On est placées juste à l'avant du tourbus, près de la porte. D'habitude les garcons sortent par les portes du milieu du tourbus, mais là, rapidement, après deux ou trois allers retours de Saki, Je tourne la tête à droite, et le rideau du tourbus s'ouvre. Apparait alors.... Tom. Casquette, lunettes & grosse veste. Suivi de très près de Bill, toujours coiffé en touffe & grosses lunettes. Georg, toujours cheveux lissés les suivent, ainsi que Gustav. Bill et Tom sont partis de l'autre côté pour signer. Tandis que Georg et Gustav signent du notre. Ils n'en signent que deux ou trois... Les VSD les rapatrient bien précipitamment, sans raisons apparentes. Bill et Tom terminent de signer leur côtés, alors ils s'apprêtent à venir signer de notre côté. Tom fait un pas dans notre direction, et là, Saki le retient par la taille, lui glisse un mot à l'oreille. Tom et Bill n'ont pas l'air pour autant de lui obéir, ils continuent leur autographes, mais ne bouge pas de l'entrée de l'hôtel.. Saki fait la tête. Les pressent. Ils prennent pourtant leur temps. Puis un trop gros amas de fans se retrouvent autour d'eux, Saki les précipitent alors dans l'hôtel, là où rien ne pourra les atteindre.. Ils rentrent. S'en vont. A bientôt. Avant de partir je regarde juste l'entrée de l'hôtel, afin de voir où avait vomi Tom aux Comet. Ca m'fait juste rire. On fait des photos toutes ensembles devant le tourbus encore garé. Puis on s'en va en voiture en roulant de nuit. Je rentre chez moi, morte.

# Posté le vendredi 30 mai 2008 03:31
Modifié le jeudi 26 juin 2008 11:23

Comet 2008 - Oberhausen Allemagne






Bill et sa barrière.
David et son eau.
Jimi et sa voix.
Tom et ses filles.
Georg et sa paralysie.
Kiro et sa rigolance.
Bill à 2 gr dans le sang.
VSD Mignon et sa fausse ignorance.
Gustav et son absence.
Bill et sa cour.



Et on est là au milieu de tout ca.
Mais surtout: Bill et sa barrière.








COMET 2008

Flash Back du Samedi 12 Mai 2008, Paris. Je me réveille avec Anta. On parlait des garcons. Et d'un coup "Hé, pourquoi on irait pas aux Comet?" "Carrément". Et en 10 jours, tout s'est préparé... Voila finalement ce que ca a donné.



Jeudi 22 Mai 2008


06h00: Je me lève tout en ne sachant toujours pas si le soir même je serais en Allemagne ou non. J'ai des pics de stress. Tout ne tient qu'à un fil. Un tout petit fil qui dépend de mon organisation et du temps que je dispose. 08h00: Ma mère m'emmène à Rennes et me dépose à ma banque à Chantepie. Sans l'argent que je suis censé y retirer, je sais que je resterais dans ma campagne. La banque n'ouvre qu'à 8h45. J'ai le temps. Je passe un grand temps au téléphone avec Anta qui s'organise de son côté pour les cars Paris-Duisbourg. Une fois la banque ouverte, il faut finalement l'autorisation parentale pour retirer l'argent.. Je fais la fille malheureuse auprès du banquier en lui disant que j'en ai réellement besoin aujourd'hui. Après un rapide appel, il cède. Je ressors donc de là bien heureuse, l'argent dans le sac. Je me dirige vers l'arrêt du bus qui m'emmènera donc à la gare. Manque de bol, aujourd'hui il y a grève générale. Le bus ne passera que trois quarts d'heure plus tard.

11h05: Après avoir acheté mon billet de train, on démarre direction Paris Montparnasse. J'ai déjà fais tellement de fois ce chemin que je ne vois plus le temps passer. Comme de par hasard, je suis entourée d'allemands dans mon compartiment. Anta m'appelle pour me dire qu'elle a réussi à avoir les billets du car. Ouf. Tout le trajet je pense seulement à ce qu'on est en train de faire. Et j'en conclut qu'on est juste folles. On part sans infos, à l'aveuglette totale. On a ni le nom de leur hôtel, ni de places pour la cérémonie des Comet, ni le nom de la boite pour l'aftershow. Ca promet..

14h35: L'heure de notre car. J'arrive à temps à Paris Gallieni, la gare des bus Eurolines, après avoir couru dans le métro de Paris. Retrouvailles avec Anta. Putin on l'a fait. On a réussit. Le plus dur est fait. Nous voila maintenant devant 10 longues heures de car qui nous attendent. Durant le trajet on ne fait que parler alors que le reste du car se tait et fait des têtes d'enterrement. A croire qu'on doit pas avoir les mêmes motivations pour aller jusqu'en Allemagne. Le car passe par Bruxelles, souvenirs souvenirs de la ville grise et du 3 Mars 2008.. Puis le car traverse la Belgique. Puis la Hollande. Et ca s'arrête pas. On commence à se demander si on ne s'est pas trompé de car finalement. Y'a pas de villes en Hollande qui s'appelle Duisbourg tout de même? Ca serait con, très con. Aucuns panneaux n'indiquent les villes à proximités de Duisbourg non plus. Pas d'Oberhausen, pas de Köln, pas de Essen ni rien qui sonne allemand. Après une bonne demi heure de questionnage, on voit finalement un panneau "DUISBOURG OBERHAUSEN". Ok. Là on est heureuses.

22h00: Descendues du car à la gare de Duisbourg, on fait des bonds en l'air. Ayé, on l'a fait. On est arrivées en Allemagne. Alors qu'il y a quelques heures j'étais encore dans ma campagne profonde de Bretagne. La Hautbahnof ressemble à toutes les Hautbahnof d'Allemagne. A part que là y'a marqué un grand KONIG PILSENER. On y rentre, on cherche notre train pour nous emmener jusqu'à notre petit hotel qui se trouve à Mülheim. On croise un Starbucks, décidément ça nous suivra partout. Une fois à Mulheim, on essaye de comprendre les plans de métro un peu complex. Finalement on désespère, on claque 7 euros dans un taxi qui nous emmène à l'entrée de notre hôtel. Une fois là, on se retrouve bloquées dehors. Porte fermée par code, personne à la reception. Bizarre. Après plusieurs coups de fils passés à Fanny pour qu'elle appelle l'hôtel et les informe de notre présence, un vieux bonhomme qui ne comprend pas un mot à ce que dit Fanny vient nous ouvrir. On rigole, on rigole. On prends possession de notre chambre de couleurs rouge et blanche. On défait bagages, en tombant nez à nez avec toutes les robes qui sont en notre possession... Session essayage oblige. Une robe, deux robes, trois robes, quatres robes, cinq robes, six robes, huit robes, sept robes, und so weiter. Finalement on se couche tard, avec la télé allemande qui parle des stars, en pensant à la journée de demain qui nous attends.


Vendredi 23 Mai 2008

06h30: Réveil. Je ne pense pas à la fatigue qui pourrait me faire rester au fond du lit. Je me lève après seulement 2 minutes de somnolence après m'être rappelée ce que je foutais là. On se douche et on sort pour m'acheter une décoloration. Dans le coin on croise plein de van qui nous font des sautes d'humeur. Mais finalement aucun signe réel. Normal, on est à Mulheim.

11h00: Après avoir fait décolo, manucure et derniers préparatifs, nous sommes fin prêtes à sortir de là et partir à l'aventure. On part à l'aveuglette, toujours. Et il est déjà 11h. On prends le métro, direction Oberhausen: La konig Arena, là où se passera les Comet 2008. Vu que c'est le seul point fixe que l'on a, autant commencer par là pour faire le repérage. Dans le métro déjà on croise pas mal de fans. Du coup on a plus qu'à les suivre.

Oberhausen, Konig Arena: Une fois arrivées à l'Arena, les fans grouillent de partout, et certaines sont déjà là depuis la veille pour l'attente. On croise des 'sosies' des jumeaux et des limousines. Du côté du tapis rouge, c'est la même: de l'organisation, des fans et de l'attente depuis la veille. Ca fait beaucoup de monde autour de l'Arena. On décide de traverser la flottée de fans se trouvant du côté du tapis rouge, afin d'aller voir comment s'est fait plus loin et si on trouve quelque chose. Les gens nous regardent tous de la tête aux pieds. Apparemment elles ne s'attendaient pas à voir des françaises par là, vu l'intensité et la gentillesse de leur regard. On fait pas attention plus que ca, on traverse. On arrive sur une route qui mène là où on a eu des échos comme quoi l'aftershow pourrait s'y passer. Juste en face de nous se trouve le parking des vans. L'énorme van vert moche des TH n'est pas là, on s'en doutait et tant mieux. On va donc faire du repérage du côté de l'énorme chose dans laquelle l'aftershow pourrait se trouver. Finalement rien à signaler. On a mal aux pattes. On mériterait bien un bon Starbucks. Y'a qu'à demander. On s'y retrouve en moins de deux.

Dusseldorf, aéroport: Fanny nous appelle nous disant qu'elle est arrivée à l'aéroport. Du coup on décide d'aller la chercher à Dusseldorf aéroport. On prends le train métro toussa, on arrive, on la chercher, on fait câlin câlin de retrouvailles. Un vol arrive à Hambourg juste à ce moment, mais il est presque vide. Bref. On retourne dans le train métro avec Fannus en plus. La navette de l'aéroport qui tient en l'air nous fait peur, mais on a pas le choix. N'ayant toujours pas d'infos concrètes, on décide d'aller vérifier nous même à Essen si les TH y sont à l'hôtel, vu les infos que l'on avait eu où il y aurait une possibilité qu'ils y soient.

Essen, hotel.
A peine arrivées, d'autres fans en partent. On voit bien qu'il n'y a personne d'autres, aucun signe, rien en vu. Pas la peine de s'attarder ici. On repart direction Oberhausen à la Konig Arena pour les Comet. On se dit que finalement on va s'acheter des places pour la cérémonie. Puisqu'on a toujours pas d'infos sur la situations du groupe, autant être sûres de les voir au moins une fois. Et puis une cérémonie de remise de prix telle qu'elle, ca peut être pas mal du tout.

18h00: Oberhausen, Konig Arena: La file d'attente arrive maintenant jusqu'en bas des marches. Ca fait vraiment beaucoup de monde. On monte les marches de l'autre côté, il n'y aucune circulation de possible du côté du tapis rouge tellement il y a de monde. On s'y fraye un chemin, pour arriver finalement bloquer par une barrière et un gars de la sécurité. On lui explique qu'on voudrait acheter des places pour la cérémonie. Il dit qu'il n'y en a qu'une d'entre nous qui peut y aller. Anta s'y colle, prends l'argent et commence à faire la queue. Tandis que Fanny et moi on attends ici, sous la chaleur et l'étouffement de tous les gens nous entourant. Le monsieur de la sécurité ayant pitié de nous, il nous ouvre la barrière et nous laisse rejoindre Anta. Tandis qu'on achète nos places bien chères, mais les mieux placées de la salle, on entends pas mal de cris du côté du tapis rouge. Pourtant rien à signaler. Et vu qu'il est aux environs de 18h00, aucunes chance pour que les garcons n'arrivent maintenant. On a nos places, on fait photos, et alors qu'on se retourne, on tombe nez à nez... Avec le gros van vert moche des TH. Ah. Ouais. Là on commence à vaciller. On est loin. Trop loin pour les voir. On remarque qu'en face des places se sont bien dégagées. On se dépêche d'y aller. On retraverse la foule étouffée par les cris. Finalement on arrive aux barrières vides. Les garçons sont pas loin. Je n'arrive pas à les voir. Ils signent des autographes aux fans qui se trouvent aux barrières. Je vois David Jost, mains dans les poches. Les VSD, qui les entourent. Mais pas les garçons. Putin. Ah. Je vois une casquette et des dreads. Les cheveux châtains de Georg tout lisse. Pas Gustav. Pas de touffe. Bizarre. Au bout de quelques secondes j'aperçois des bottes vernies laquées. Ca, ca ne peut appartenir qu'à une seule et unique personne. Mon regard tombe alors sur Bill, cheveux noir tout lissés. Sans touffe. Alleluia. J'aperçois de même Gustav, entre deux ou trois VSD. Là je suis heureuse de les voir. Je ne les lache pas des yeux. Je ne veux pas en perdre une seule seconde. J'ai déjà beaucoup de mal à les voir d'ici. On a des lueurs d'espoir qu'ils viennent signer des autographes jusqu'ici, mais finalement on se doute bien vite qu'ils ne viendront pas jusque là.. Ils font coucou dans toute direction, puis commence à rebrousser chemin vers les marches. Du coup on essaye de se rapprocher encore plus. On traverse la foule. Ca cri toujours autant, et je commence à étouffer en veste sous cette chaleur et ce soleil. On arrive à trouver des places juste en face des marches du tapis rouge. Ils sont là. A donner des interviews. Ils sont tout près, entourés de leur VSD. Saki n'est pas là, mais il y a Toby, VSD Mignon et VSD Bobital. Toutes les caméras et les photographes sont tournés vers les garçons. Tout commes les fans. Les minutes passent, les célébrités locales débarquent de leur vans aussi, Lafee, Panik, Cinéma Bizarre, Bushido, Monrose, Bref, la totale allemande. Les TH sont toujours là, en haut des marches, à donner des interviews. Ils restent longtemps. Alors on reste là avec toutes les fans. Mais on en peut vite plus. On hésite à partir maintenant. On les voit peu à cause des VSD et d'autres gens. On appercoit des dreads de temps à autre. Ou bien sa longue robe blanche qui lui sert de tee shirt. Ou encore le lissage parfait de Bill. Ou Gustav qui est écarté de la masse. Et finalement les garcons partent au bout d'un bon quart d'heure. On sort de là bien rapidement.

[Les photos des garcons à ce moment là viendront plus tard!]
*

Et on repart au Starbuck aussi vite que l'on en est parti il y a une heure et demi. On se fait des photos à la lueur du soleil allemandien après s'être recoiffées. Après être passées au Starbuck et avoir longtemps examiner les fans passant par , arrêt oblige aux toilettes du grand centre commercial pour se préparer pour la cérémonie. Lissage, maquillage, habillage, et tout y passe. Fini. Vu qu'il fait beau et que la file d'attente est longue, on attends pépère dehors, à fumer des vogue & compagnie juste en face du gigantesque centre commercial d'Oberhausen City.

20h00: On décide de se diriger vers l'entrée de la salle. Alors qu'on se fait fouiller, Monsoon passe dans la salle.. Pic de stress, on se dépêche alors de trouver la porte qui mène à nos gradins, pensant que le groupe est en plein play back sur la scène et ouvre la cérémonie.. On court, on court, jusqu'à trouver la porte 103. La dame vérifie nos billets, on rentre, et.. le clip Monsoon passe sur les écrans géants. Ah okey. No stress. On en rigole, on trouve nos places respectives inscrites sur nos billets et on l'on s'assoit. On se retrouve entourées de fans uniquement de TH. On est placées dans les gradins les plus bas, pile entre la scène principale et l'endroit où toutes les stars seront durant la cérémonie. La table des remises des Comet est juste en face de nous. On en conclut donc qu'on est bien placées. On se plaint pas. Dans les minutes qui suivent, les stars arrivent à leur places respectives. Cinema Bizarre en premier, suivi de Lafee, Monrose, Panik. Et... Là. Jimi Blue. Putin. Il est suivit de près des TH, du coup on ne s'y sera pas trop attardé.. Les garçons sont placées à l'endroit qui est le plus proche de nous. Du coup ca nous arrange bien. Au début ils se placent tous dos à nous.. Puis Bill finit par se mettre face à nous avec David Jost. On voit Georg de profil. Et Gustav et Tom sont de dos. Ils sont à plusieurs mètres de nous. Mais on est tellement heureuses là et maintenant qu'on y fait pas gaffe. Le super zoom de Anta fait qu'on voit tout dans les moindres détails et que l'on a au moins 50 minutes de films de gros plan sur Bill avec ses mimiques toujours.. pareilles. Il roule des yeux. Il se lèche les lèvres. Il se recoiffe. Il remet ses bretelles en place. Il boit son coca.. Et sa bière. Il est 20h30 alors qu'il commence sa bière. La cérémonie débute elle de même par un lapin qui débarque sur scène et commence à chanter.. CA. Il s'avère que c'est Oliver Pocher, le présentateur. Puis les remises de prix et les play back sur scène des artistes s'enchainent. C'est bien plaisant et on se tripp bien. On continu toujours à filmer les garçons en gros plan. Bill se lèche les babines langoureusement. Jimi Blue vient discutailler avec les garçons quelques minutes puis reprends sa place. Bushido gagne un prix, et vient parler au groupe juste après en compagnie d'Oliver Pocher. Un peu de foutage de gueule dans l'air. Et Bill se fout encore plus de la gueule de Tom, secouant la tête de gauche à droite lorsqu'il réponds à la question [Vidéo]. La première catégorie où les TH sont sélectionnées est annoncée.. On remarque alors qu'un monsieur de la régie se met juste entre Bill et David Jost et lui murmure quelque chose. Sur ce, Bill se recoiffe et remet en place ses bretelles. Se lèche les babines pendant 30 secondes. Puis, la personne ouvre l'enveloppe comportant le nom du gagnant.. Toutes les fans crient le nom du groupe. Et, comme on s'y attendait (et apparemment pas que nous..) c'est "TOKIO HOTEL" qui sortira de la bouche de la personne les annonçant.. Le groupe se lève direct, se prends dans les bras, saute de joie (surtout Bill je dirais). C'est mignon vu d'ici. Même s'ils n'avaient pas l'air surpris. En gros la personne qui était venu leur parler avant les avaient informés que ca serait eux qui remporteraient la chose. Ils montent sur la scène. Bill fait son discours, fixant les caméras et jetant des coups d'oeil dans toute la salle. Les trois autres sont occupés à faire des coucous généraux. Puis ils remportent un deuxième prix. Ils sont tout sourire. Toujours les mêmes actions. Bill refait un discours de remerciement. On entends à moitié Tom dire Danke Schon aussi. Entre temps, alors qu'ils sont là où toutes les stars sont dans le VIP lounge, les VSD restent à proximité, virant chaque personnes essayant de leur parler. Méchant. Puis Jimi Blue s'apprête à faire son show sur scène. On profite du spectacle, on surkiffe, et on se dit que lui, on le reverra dans la soirée, obligé. Les TH gagnent un troisième prix. Ils ont gagnés les trois des catégories dans lesquelles ils étaient sélectionnées. C'est plutôt énorme, étant donné que la dernière fois ils n'avaient gagné qu'un seul prix sur quatre. Bref. La cérémonie ne passe pas vite et tant mieux. On se déplace pas mal de fois, vu qu'il y a pleins de places vides un peu partout. Les garçons sont joyeux, nous aussi, tout va bien. On arrive à se faufiler dans l'endroit pour les photographes de presse, donc supra bien placées et proches d'eux. Ca vacille, ca se reconnait. On sait qu'ils reconnaissent lorsque quelqu'un passe du rouge au blond. La cérémonie passe. Ils annoncent les nominés pour la catégorie SUPER COMET. Bien évidement, avec trois comet de remportés, les TH y sont. Encore quelques prestations scénique et c'est le suspense. S'ils gagnent ca leur en fera quatre. Un pour chaque. Ca signerait le tout. Ca serait hallucinant pour un grand retour en Allemagne tel quel. La présentatrice sort l'enveloppe. Nous on est sûres que ca serait eux. Ca ne peut être personne d'autre. Dans la logique des choses. Les garçons ne font pas trop attention, peut être de peur d'être déçus, Mm. Cette fois personne ne les a prévenus. On attends. Elle va l'annoncer... Il suffit qu'elle commence le nom du groupe "Too.." pour qu'on comprenne. Je saute en l'air de joie, tout comme Bill, dans mon champ de vision, qui pousse un énorme cri de bonheur et saute en l'air. J'en rigole, j'applaudis. C'est juste énorme. Ils ont les quatres. Ils se rendent sur la scène afin de faire, pour la quatrième fois un petit discours de remerciement. Bill a du mal à parler dans le micro, et alors qu'on lui en passe un autre, le public commence à les huer bien méchant. On entends que ca. Les huements. Je comprends pas pourquoi pour les trois autres il n'y a rien eu. Bill fait sa tête de "Ben quoi?" comme à chaque fois qu'il entends des huements. Une fois estompés, il reprends son discours comme si de rien n'était. Il remercie les fans. On est les meilleurs, etc. Tom fait toujours mumuse avec sa boule de comet. Puis une dernière chanson se fait, avec un énorme lâcher de ballon à la fin. Bill s'en prends un en pleine figure. David, Georg et Tom s'éclatent avec. Ils se lèvent tous. Les VSD se rapprochent. Les gars font des grands coucous. Du coup on se rapproche du couloir où ils passeront. Ils s'arrêtent pour causer à un mètre de là. On les voit tranquillement, bien que ca soit assez mouvementé autour de nous. Ils font quelques autographes. Grand coucou. Ils nous voilent là. Et partent enfin.

Tokio Hotel - Bester Live Act
Tokio Hotel - Beste Band
Tokio Hotel - Bestes Vidéo
Tokio Hotel - Super Comet


22h30: Les lumières s'étant rallumées, on court à notre place, récupérons nos affaires et sortons de la salle. Dehors les fans grouillent de partout. On va à la sortie des vans. Tous les vans noirs sont exactement pareils. Et bien sûr ils sont les seuls et uniques à avoir un van vert gros et moche, alors forcement c'est repérable. Il est garé sur le parking public. Bizarre. On suit quelque personne se dirigeant là où on l'on était allé dans l'après midi faire du repérage pour l'aftershow. Tous les vans vont dans cette direction. Donc on suit. On ne repère rien. On marche dans le coin, on fait le tour. Tout nous montre que l'aftershow est dans le coin, mais rien ne nous le prouve, on a rien de bien concret.

00h00: Certaine commence à bien désespérer quand à la suite de notre soirée et nuit. On décide de se rentrer à notre hôtel pour se changer pour l'aftershow. Même si l'on a rien. On mise tout sur notre chance inestimée habituelle du hasard. On commence à être fatiguées, mais il suffit de repenser à l'after qui nous attends. Allez. Motivées. C'est parti. On se change moulte et moulte fois. On se remaquille, en mode aftershow des Comet 2008. Finalement, enfin prêtes, Fanny finira comme ca. Anta avec cette robe et la ceinture de seins. Et moi comme ceci.

02h00: Ouais. On prends du retard sur la nuit là. C'est pas possible. Toujours aucune adresse précise de l'aftershow. Nous dans les rues à Mulheim qui n'arrivons à joindre personne qui se trouvent à l'after. Soit les portables captent pas, soit y'a plus de crédit, soit ils entendent rien. Y'a plus de métros. Y'a pas de taxi qui passent. Putin. Là il nous faut un énorme coup de chance du Dieu de la Chance. Suffisait de demander. Pasqu'on arrive finalement à appeler un taxi avec la téléphone. On apprends le coin où se passe l'aftershow. Le taxi nous y dépose. Sur place il y a pleins de gens qui se baladent. Ils sortent des bars ou des boites alentours, tant mieux. On questionne les gens. On nous donne plusieurs réponses différentes. Bon. Né décourageons pas. Dieu de la chance viens à nous en nous ramenant une bonne vieille connaissance. Et Merci bien le Dieu de la chance, elle va aussi à l'aftershow en voiture. Ses amis l'attendent un peu plus loin. On s'y dirige donc, clope vogue à la bouche. On arrive, elle nous présente. Il s'avère que sa voiture est une Mercedes. Tout va bien.. On monte donc, Anta, Fannus et moi dans la voiture du bonhomme. Qui nous emmène alors vers cette tant attendue aftershow. Arrivées sur place, les portiers sont prêts à acceuillir une des stars de la soirée et à nous ouvrir les portes de la Mercedes, jusqu'à ce que notre chauffeur descende de lui même et ouvre les portes. Il m'ouvre la portière et me tient la main. Merci Bien. Après qu'un bonhomme nous offre nos pass afin d'entrer dans la boite, les avoir enfiler et s'être fait contrôler, nous mettons nos bras dessus dessous, et c'est parti pour la nuit...

03h00: Nous franchissons les portes de la boite. L'adrénaline est au sommet. On a réussit. Plus que quiquonque. En partant de rien, niet, nichts, le néant. On claque des talons. On se fait retirer nos vestes. Sourires jusqu'aux oreilles et yeux pétillants, la soirée promettait d'être bonne, même sur bonne. Une fois le tout au vestiaire, on rentre dans la grande salle. Les lumières vacillent de tous les côtés. La musique est à fond. Les gens dansent. Les mini robes sont de sorties. Premier endroit où l'on se rends: le bar. Il se trouve au fond de la salle. On traverse donc la piste de danse sur le rythme de la musique. En chemin on croise Cinema Bizarre qui ont l'air de se tripper. Première pensée qui me vient à l'esprit: L'aftershow party de Cannes. On continu notre traversée. Je tente de repérer tout de même les garçons. A l'opposé de ce bar, j'aperçois un amat de gens et des sièges. J'en conclus qu'ils y sont. Finalement on écume de trois verres vodka au bar. On ne les boit pas sur place, on refait notre traversée dans l'autre sens. On recroise CinemoBizardo [Avec Strify qui danse toujours aussi bizarrement qu'à Cannes]. On arrive à l'autre bout de la salle où l'on pensait les trouver. Un balcon se trouve en l'air. Et on y aperçoit bien vite les VSD au taquet. On en conclut que le groupe est là haut, entouré de gens, donc on ne peut pas les voir. Toutes les fans sont sur les marches, au taquet, tendant le cou, essayant désespérément de les voir. Désespérant. Je croise Nici, que je sers bien fort dans mes bras. Elle nous confirme que les garçons sont bien là haut. CoolCool. On s'arrête donc à ce bar là, puisque tout le monde y est, et que les sièges y sont libres. On recommande à boire, c'est service à volonté. La musique nous monte à la tête, on danse à notre place. On reste là un petit quart d'heure. On repère bien vite Jimi Blue assit sur un siège entouré de ses amis juste en face de nous. Alors que je regarde bien perspicacement le balcon, je vois Tom de dos. Du moins ses dreads et sa casquette. Et, juste à côté, Bill. Toujours son lissage parfait. Les gens qui se trouvaient devant lui et dans mon champ de vision partent de là. Alors je vois Bill, et là, je fais les grands yeux. Le pauvre est complètement bourré. Les épaules et la tête plaquées contre le mur, une jambe en l'air et le bassin en avant, il a du mal à garder son équilibre. Une bière dans une main, une clope dans l'autre, les yeux qui vacillent, il a l'air de rien calculer à ce qu'on lui raconte. Sur le coup ca nous fait bien rire. Je tente de repérer Gustav et Georg. Mais aucun signe de vie d'eux. Je demande à Nici. Apparemment ils ne sont pas là. Dommage. On s'enfile gentiment les bières et les vodka. On profite bien de la soirée. On danse dans tous les sens, on bouge un peu partout, on parlote de notre super allemand & anglais avec pas mal de gens. Les VSD de là haut nous ont bien vus. On ne fait que regarder discrètement les garçons de temps à autre. Bill est toujours dans le même état. Et apparemment ca ne s'arrange pas. Il se rue rapidement en direction des toilettes, bien pale, accompagné d'un VSD.. Et revient une bonne dizaine de minutes plus tard tout léger. Mm, peut être trop d'alcool dans le sang pour lui. Le balcon où ils se trouvent s'est bien vidé. Maintenant il n'y a plus que les VSD, Bill et Tom, deux filles, et deux gars qui font des allers retours. Les VSD n'ont pas l'air étonnés de voir Bill dans cet état. Tom est trop occupé avec ses mains soulevant une certaine robe pour pouvoir tenir un verre. Une des filles est occupé de même avec Tom. Et l'autre fille en mini short qui se frotte à Tom de tous les côtés n'en peut plus. Et Bill à droit à un des gars pour lui tenir la conversation qui a l'air d'être bien incompréhensible pour lui. Ils sont tout deux accoudés à la barrière. Et le gars étant avec Bill nous lâche pas des yeux. Ils parlent, ils parlent. Et nous lâche toujours pas. Ca dure quelques minutes. jusqu'à ce que le gars abandonne Bill seul à sa barrière. Ah, Bill et sa barrière. Bill la tient fermement. Se balance d'avant en arrière avec. Et s'en lasse pas. Il en rigole. Il boit toujours sa bière. Et alors que Bill regarde dans notre direction, je lui fais signe avec ma boisson en levant mon bras dans sa direction comme pour lui dire "A ta santé" Il me réponds par la même geste, soulève sa bière suivi d'un grand sourire de sa tête trop heureux qui a trop d'alcool en lui. Je rigole, il en fait de même. Toutes les autres fans, étant toujours au taquet et ayant repéré son signe de la main, lèvent alors toutes leurs boissons dans sa direction. Après ca, il décide de s'asseoir, se laissant tomber en arrière, manquant de se cogner contre le mur mais finalement tombe juste sur le pouf. Il fait sa tête de déterré fatigué. Un peu plus tard Nici me rejoint. Alors qu'on discutaille, elle m'informe que Kiro (de CinemoBizardo) est juste derrière nous. La musique est tellement forte que je n'entends rien, je me retourne alors, et je me retrouve face à lui. Je le reconnais, et vu qu'il me regarde pile à ce moment, il me fait un coucou, accompagné d'un énorme sourire bien gentil. Surprise, je le lui rends, tout sourire. Après ca on croise plusieurs fois David Jost, qui nous fait de grands sourires à chaque fois. Et puis Jimi Blue.. Aah.. Lui, on s'était dit qu'on ne le laisserait pas passer, alors on ne le laisse pas. On le rattrape, on parlote on parlote. "Comment tu t'appelles?" "Fanny" Puis il me désigne "Alice" Puis au tour d'Anto "Anta". "Okey. Je m'appelle Jimi" "Hey Jimi" Après ca petit rire général. Bref, on parlote quelques minutes, alors que toutes ses fans et potes se sont attroupés autour de nous pour écouter ce qu'on en disait. Finalement on retourne à notre place, tout comme lui, après s'être dit à plus tard. Nous on retourne à notre bar. On remarque que Bill et Tom n'ont pas bougés de place, ni les VSD. Tom a toujours ses mains au même endroit. Bill vacille toujours d'un endroit à l'autre, et chante Umbrella de Rihanna qui passe en ce moment même dans la boite. Il fait sa tête de malheureux tout seul dans son coin et roule des yeux. L'autre gars lui propose de bouger et aller sur la piste de danse. Bill s'approche de Toby et doit être en train de lui demander s'il le peut. Toby lui fait un non catégorique. Bill se rapproche alors de l'autre gars, lui dit qu'il reste là. Le pauvre. Du coup Bill reste assis sur son pouf, toujours avec sa bière. Puis il se lève. S'enfile les cigarettes. Et.. Commence à en balancer à ses plus fidèles fans, prêtes à ramasser les clopes par terre qu'il balance. D'abord c'est une clope. Puis deux. Puis Trois. Puis là je commence à halluciner totalement. Le con. Quatre clopes, cinq clopes. Il va vider son paquet c'est pas possible. Apparemment ca lui est égal. Certaines fans se ruent au sol pour les ramasser. De notre côté on continu à danser et on rigole bien. Bill se tape des tripp et des bad tout seul, tandis que son frère ne lui aura parler que deux fois dans la soirée. Pas un super soutien ca.

05h00: Les VSD supervisent le départ des garçons. Tom se détache de sa chère attache de la soirée, et la laisse en plan juste là. Ils se dirigent vers la sortie, font d'énormes coucou à l'assemblée des fans se trouvant en bas de leur petit balcon. C'est alors que touuuuutes les fans se ruent vers la sortie. Toutes, toutes, toutes. Sans exception. On reste là, d'un coup on sent l'air frais autour de nous. Alors on continu à danser, comme depuis notre arrivée. J'aperçois Desy qui n'est pas loin de nous. Jimi est toujours là aussi. Un peu plus tard, il revient nous voir. On parlote, on parlote. Et alors qu'on parlote, il nous informe qu'il fait une petite soirée le lendemain.. Et qu'il nous invite. Trop malheureuses de devoir dire qu'on ne sera plus là le lendemain, on se dit tous que ca sera pour la prochaine fois. De toute façon on sera là aux prochaines after. Pas de soucis. Ca sera donc pour la prochaine fois. Puis la boite se vide de plus en plus. La musique devient ultra pourrie. On monte alors là où Bill & Tom se trouvait toute la soirée. Ah ouais, okey, effectivement ils avaient une super bonne vue.. Mm, bref. On rentre dans le VIP lounge. On remarque qu'il fait déjà jour. Oulà. Puis on redescends. On croise à nouveau David Jost entouré de quelques fans -oupas-. On se pose juste derrière. Lorsqu'il nous remarque, il se retourne, se recule, nous tire une révérence, et nous dit "Bonsooooir". Déjà, il capte qu'on est des françaises. On parlote bien, il a l'air lui aussi complètement bourré. "Non non c'est de l'eau!" Je vérifies. Ouais, okey, effectivement. Puis il nous sort plein de petites phrases en français "Je suis désolé d'avoir été méchant avec toi". C'est mignon quand il est bourré. La parlance continu, la rigolance continu, on se rends compte qu'il est bien gentil. J'en profite pour lui demander une petite chose par rapport à un certain jour sur une certaine scène d'un certain Bercy. En partant on lui demande s'il sera au Parc Des Princes. Il nous dit qu'il ne sait pas (ou plutôt il n'avait pas envi de réfléchir à la question) et il nous sort "Vous vous y serez? "Yes" "Au premier rang?" "Yeeeesss!!" On rigole, on rigole. Il a une bonne mémoire le coco. Sur ces bonnes paroles nous nous en allons. Langue de Goett sort toute seule de ma bouche maintenant. On quitte la boite. On dit des conneries. On est heureuses. Et on repart avec beaucoup de mal à notre cher hôtel. Les garcons sont rentrés au leur. Tom a gerber sur le comptoir à l'entrée. Bon. Au moins ils sont pas jumeaux pour rien.


Il manque encore pas mal de détails, du coup je la continuerais demain!
# Posté le mercredi 16 avril 2008 09:15
Modifié le jeudi 29 mai 2008 11:04

Encore du BlaBlaBla.

Encore du BlaBlaBla.
16.10.07...



POUR LES GENS QUI PENSENT ENCORE QUE CE TEXTE
EST TOUT CE QU'IL Y A DE PLUS VRAI, DÉSOLÉ MAIS
JE NE PEUX PLUS RIEN POUR VOUS =D.




"J'm'appelle Forrest. Forrest Gump."




Voyez vous, dans ma vie, il m'est arrivé toute sorte de choses.



"Tout d'abord, avant de lire ce texte, je te demande de lire la phrase écrite en grand et en blanc juste au dessus. C'est bon? Merci bien. Donc, maintenant tu peux continuer. Tout d'abord, il y a 2 ans de cela, je me suis fais embauchée par Universal Music pour suivre un groupe de pseudo rock, composé de quatre jeunes gars, dont deux plutôt pas mal, et de deux autres qui servent à rien. J'ai jamais vraiment comprit pourquoi ils étaient là, eux deux, mais ca m'était égal, pasque je ne devais pas y faire attention à ces deux là. Universal étaient sympa, ils me payaient pleins de voyages à travers l'Europe, et aussi des colorations rouges, afin que je ne passe pas inaperçue aux yeux des fans généralement hystériques de ce groupe, et qu'après elles parlent de moi, et du coup qu'elles parlent du groupe, et que ca fasse un bon coup de pub. J'étais ca; un bon coup de pub. On me disait qu'elles seraient facilement jalouses de moi, à force. Alors fallait continuer, pour faire encore plus parler de moi et du groupe. J'étais en plus bien payée pour faire ca.

Ensuite, le garde du corps du groupe, prénommé Saki, est devenu mon oncle. Pasque les fans l'ont décidé comme ca, du jour au lendemain. Alors du coup il me pistonnait. Je ne sais pas vraiment ce que ca signifie, mais à mon avis ca voulait dire attendre devant les hôtels et dormir devant les salles de concerts, pasque c'est ce que je fesais tout le temps.

Encore plus tard, j'ai appris que j'avais une s½ur. Elle était blonde platine, et tout le monde pensait que c'était la copine du chanteur. Pourtant, elle fesait que maquiller les garçons.

Encore, Encore, Encore plus tard, un gars de la radio NRJ m'a appelé chez moi et m'a invité à passer quelques jours plus tard pour regarder un DVD en avant première en rapport avec le groupe que Universal me fesait suivre. Du coup vu qu'il m'avait invité le voir à sa radio les gens ont du croire que c'était mon petit ami, pasque tout le monde me disait que j'avais du le sucer pour avoir ca.

Un mois après ca, alors que j'étais comme à mon habitude en train de faire mon boulot un peu mouvementé, j'ai payé un jeune homme du nom de David Jost. Ca devait être quelqu'un d'important, pasque du coup, vu que je l'ai payé très cher, il a demandé au chanteur de me faire monter sur scène pour chanter avec lui. Comme ca les filles seraient encore plus jalouses, et après ca c'était prévu qu'on m'insulte. Sinon on disait aussi que David Jost m'aimait bien, alors c'est pour ca qu'il a demandé au chanteur de me faire monter sur scène. Pasque lui, il voulait pas. Parait qu'il m'aime pas le chanteur. Je sais pas vraiment les raisons de ca, mais apparemment il l'a dit personnellement à toutes les fans qui m'insultaient. Je comprenais pas, elle me reprochait de les avoir rencontrés, pourtant elles avaient l'air de bien mieux les connaitre personnellement que moi! Pasque mon oncle fesait tellement bien son boulot que même si j'étais payée par Universal pour faire ca, ben j'arrivais rarement à les approcher. Donc, je comprenais pas trop le chanteur. Pasque dans ses concerts, il nous regardait beaucoup, et il nous fesait de grands sourires à chaque fois qu'il nous voyait. Les hommes qui portaient les mêmes tee shirt que mon oncle nous avait aussi dit qu'ils nous aimaient bien.

Une fois sur scène, le chanteur s'est présenté à moi et m'a serré la main. Il m'a apprit son prénom, et, ca m'a bien aidé pasque je ne savais toujours pas comment il s'appelait après tout ce temps. C'est bizarre, pasqu'il n'avait jamais fais ca à personne. Après ca, je connaissais pas les paroles de la chanson, alors je disais tout le contraire de ce qu'il fallait. Faut pas trop m'en demander non plus, pasque leurs paroles, elles sont pas faciles à retenir. Ca ressemble à du yaourt ou un grand n'importe quoi. En même temps je ne me sentais pas trop seule à ne pas connaitre les paroles, pasque dans la salle, y'avait plus de cris stridents que de chants mélodieux. A la fin de la chanson, Saki, ben.. Il a du arrêter d'être mon oncle pasqu'il m'a complètement arraché le bras à me tirer en arrière comme ca. Les oncles ca traite pas comme ca ses nièces, du coup j'en ai conclu que c'était plus mon oncle. Les gens ont alors pensé que c'était mon amant. Je m'en serais bien passé pourtant , pasque niveau physique, c'était pas trop ca.

Vu que j'avais plus d'oncle et plus d'soeur, les gens ont cru que j'avais carrément plus de famille du tout. Alors j'avais pas de parents et je vivais seule la plupart du temps sous les ponts, une vraie clocharde. Je fesais pas d'études non plus pasque ca m'aurait servit à rien. Fallait juste que je me fasse passer pour une fan d'un super groupe bangbang. C'est pas si dur. Et quand le groupe arrivait, j'étais la superstar du coin. Excepté le groupe, bien entendu. Les gens étaient bien contradictoires, pasqu'ils disaient aussi à côté que c'était mes parents qui me payaient tout ca. Et qu'ils travaillaient à Universal aussi. Mais les parents ca n'a pas le droit d'embaucher ses propres enfants. Et pourtant s'ils n'étaient pas là ca devrait être dur qu'ils payent tout ca. Au pire j'aurais pu ramasser des tomates pour payer. Mais non. Heureusement Universal était là!

Et aussi, j'étais tellement devenue connue dans le monde de ce groupe que même les émissions télévisés voulaient que je vienne sur leurs plateaux d'émissions pour raconter pleins de choses sur comment je fesais tout ca. Je devais m'inventer une vie. Et ca avait l'air de plaire aux gens, pasque le nombre d'audimat était bien élevé. Et aussi aux hôtels et à chaque passage du groupe quelque part, y'avait toujours